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 Arielle Mondell ° The Queen's lady

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MessageSujet: Arielle Mondell ° The Queen's lady   Arielle Mondell ° The Queen's lady I_icon_minitimeDim 27 Juin - 2:19

• Arielle Mondell •
Arielle Mondell ° The Queen's lady Disgra16

▬ Identité
    Nom : Mondell, prononcé Monnedelle. Il n'y a pas si longtemps, ce nom faisait partit de la noblesse. Pas la noblesse de l'or, mais la noblesse du sang. Cependant, après trop de difficultés au niveau monétaire, les Mondells sont devenus que de simples bourgeois se convertissant alors dans le commerce.
    Prénom : Arielle. Le tout sonne un peu trop ondulant ou peut-être doux à son goût. Fragile, sans doute. Ce prénom était attribué à toutes les premières filles nées dans la ligné des Mondells.
    Âge : 21 ans, elle née en l'an 294 sur le calendrier humain. Une période difficile pour élever un enfant, mais également une période d'espoir.
    Race : Humaine, même si en plusieurs occasions, elle a honte de l'être. Mais ça, bien sûr, jamais elle n'oserait le dire.
    Camp : Personnellement, elle reste neutre vis-à-vis de tous ces conflits, mais sa famille à choisit Vode.
    Métier/Classe : Arielle est dame de compagnie pour la reine. Une chance inespérée pour cette jeune fille autrefois destinée à se marier et poursuivre le commerce de ses parents.

▬ Un peu plus de précision
    Psychologique : Il est impossible de décrire quelqu'un dans les moindres détails. Chaque être est unique. Chaque être est un mystère jusqu'à la fin de sa vie. Il regorge de surprises qui nous font découvrir une nouvelle facette de celui-ci encore et encore. Il se découvre peu à peu, mais jamais complètement. Pour certaines personnes, Arielle n'est qu'une dame de compagnie. Pour d'autres, ce n'est qu'une roturière habillée de soie par la compassion de la reine. Et pour quelques uns, c'est une jeune femme loyale, sur qui on peut toujours compter. Les opinions divergent, les gens auront toujours des points de vue distincts et différents sur une seule personne. La cause de ceux-ci repose sur un concours de circonstances. C'est la première rencontre qui détermine le tout, si oui ou non le jugement sera positif ou négatif.

    Aux premiers abords, la demoiselle semble froide. Elle ne vous accorde pas la moindre attention, ses yeux fixant souvent un point quelconque, le regard sérieux. Elle n'a pas l'air très amical et le simple fait de la déranger ne semble pas être une bonne idée. Et c'est justement ce qu'elle recherche. Disons que c'est sa façon d'éviter les problèmes. Si personne ne vient à elle, alors elle sera tranquille et pourra poursuivre ses activités. Cependant, il arrive que certaines personnes réussissent, volontairement ou non, a piqué sa curiosité. Dans ce cas, elle observera de loin la plupart du temps. Rares sont les fois où elle ira directement voir la personne et entamera une conversation avec celle-ci. Oui, on peut dire qu'elle est réservée. Elle préfère se faire discrète, se fondre dans le décor parmi les peintures et les parures.

    C'est une fois la discussion entamée que l'on peut découvrir de nouveaux traits chez la jeune dame. Distante, elle n'aime pas parler d'elle. Non, si le sujet doit tourner autour de quelqu'un, alors ce sera autour de son interlocuteur. Tellement de gens aiment parler d'eux, il n'est pas difficile pour elle de détourner la conversation. Sérieuse, elle n'est pas dotée d'un très grand sens de l'humour. Raconter des histoires cocasses n'est définitivement pas son genre. Oh et une blague poussée un peu trop loin aura tôt fait de l'attiser. Elle ne prend pas vraiment la vie à la légère et le mot 'amusement' est, pour ainsi dire, inconnu à ses yeux. En fait, plusieurs personnes la trouveront imposante par sa rigueur, sa dignité et son contrôle d'elle-même. Arielle est une personne possédant une forte sévérité, mais également une grande justesse. Un peu comme une main de fer dans un gant de velours. Certains individus pourraient la trouver insensible et dure. Cependant, la jeune femme se veut impartiale. Malgré ses allures froides, elle vous démontera le respect qu'il vous est dû si vous le faîtes également. Bien sûr, elle se montrera toujours polit envers la royauté, comme tout le monde. Elle n'a pas envie de se faire trancher la tête non plus.

    Déterminée, Arielle ira jusqu'au bout de ses buts, si fixés. Non influençable ni malléable, ce n'est pas une marionnette que l'on peut contrôler comme on veut. Elle ne se laisse pas manipuler et vous le fera bien comprendre. Parce que oui, c'est une personne franche qui ne se gênera pas pour vous dire ce qui la dérange. Fière, elle peut parfois paraître arrogante dans certaines situations, mais la plupart du temps, sa fierté est plutôt de la noblesse. Elle possède une forte moralité et déteste la superficialité. Elle n'est pas très amoureuse de la légèreté non plus, mais Arielle se dit que ses enfantillages sont tolérables s'ils ne causent aucune conséquence. Un point qu'il serait très important de mentionner serait son orgueil. Oh, la jeune femme possède un orgueil très démesuré. Elle veut s'assumer seule et n'essayez pas de lui donner des conseils, surtout sur ces sentiments. Ah non, quand je vous disais qu'elle possédait un grand contrôle d'elle-même, l'orgueil fait partie quasi intégrale de celui-ci.

    Au fond, c'est une demoiselle très fragile envers ses émotions. Elle dissimule ses doutes, incertitudes et peurs. Alors que c'est la tempête et que les sentiments la déchire, à l'extérieur on voit une jeune femme calme, en contrôle. Son orgueil a battit des murs hauts et forts. Les larmes, la tristesse, la colère, elle les gardera pour plus tard, lorsqu'elle sera seule. Sensible et sincère, elle a un grand besoin d'amour. Elle aime plaire et faire plaisir aux personnes comptant pour elle. Arielle est synonyme d'aide, de secours et de réconforts pour ses bons amis. Sage et réfléchie, elle donnera de bons conseils, même si elle n'écoute pas vraiment ceux qu'on lui donne. Cependant, elle peut se montrer très sélective quant à ses relations et n'ira pas vers un individu qu'elle n'estimera pas. Trop secrète et sans doute trop entière, la jeune dame à l'impression de n'être jamais complètement comprise. Si seulement elle pourrait faire taire son orgueil, peut-être arriverait-elle a mieux communiquer, à combler cette solitude. Elle pourrait être comprise. Malheureusement, personne n'a jamais osé la pousser à ce point. D'habitude, lorsqu'elle décide que le sujet est clos, il est clos.

    Ne la penser pas si sérieuse, elle est capable de rire et son sourire est cause de joie. Elle est seulement, comment dire, coincée si l'on peut dire. Bien des jeunes femmes, plus jeunes et plus vigoureuses ont bien tenter de lui faire prendre des risques, mais que voulez-vous, elle est raisonnable, peut-être même trop. Peut-être seriez-vous surpris, mais cette dame est capable de passion, non seulement de détermination. Une passion très bien dissimulé, mais qui pourrait se montrer farouche si on lui donnait la liberté dont elle a besoin.

    La dame de compagnie aime l'ordre et la ponctualité et n'hésitera pas à vous informer de votre retard si jamais celui-ci se produit. Esprit lucide et relationnel, elle aime bien, lorsqu'elle est seule, réfléchir à tout et rien. Se poser des questions, des suppositions. Et si le monde n'était pas comme cela. Et si les hommes étaient égaux. Et s'ils n'étaient pas si tordus ? Cependant, elle se montre également intéressée par les mystères et les aventures. Écouter de vieux contes et seulement écouter, parce qu'elle n'oserait jamais partir en escapade. Le fantastique et ce qui sort de l'ordinaire l'intrigue, ou même, la captive et il n'est pas rare de la voir se réfugier dans les livres à la permission de sa reine. Une autre chose qu'elle affectionne sont les fleurs, la lys étant sa préférée. Elle adore humer leurs arômes et caresser leurs pétales soyeuses du bout des doigts. La danse est également quelque chose qu'elle apprécie. Que ce soit regarder les tourbillonnements de tissus colorés ou encore participer, bien que cette deuxième option soit plutôt rare. Pour elle, pluie n'est pas synonyme de déprime. Au contraire, elle trouve que la pluie nettoie, balayant toutes les saletés de ce monde. C'est comme un nouveau départ, dans un sens.

    Physique :

    « Vous voyez cette jeune femme? Belle comme une rose, chaste et pure. Cet ange capturera un jour un pauvre homme écervelé et causera sa perte. C'est ce que toutes les belles font. »

    Du haut de son mètre soixante-neuf, Arielle se dit dans la moyenne. Elle ne se trouve ni trop grande, ni trop petite. Habillée de riches tissus la plupart du temps et accompagnant la reine dans ses déplacements, la jeune dame ne passe pas inaperçue, mais reste éternellement dans l'ombre de sa reine et cela lui va très bien. Sinon, lorsqu'il lui ait permis de sortir pour, par exemple, rendre visite à ses chers géniteurs, Arielle troquera ses vêtements pour quelque chose de beaucoup plus simple. À ce moment, elle arrive à se fondre assez bien parmi la foule, mais un œil attentif aura tôt fait de remarquer sa chevelure cendrée. Mince, mais quelque peu athlétique, la demoiselle possèdent une silhouette fine et svelte, petite même. De ce fait, elle n'a aucune difficulté à se garder en forme. Les excès de poids, elle ne connaît pas cela, heureusement. Féline et attirante, elle pourrait susciter l'intérêt de plusieurs si elle le voulait, mais Arielle préfère rester en arrière et observer. Sa démarche le démontre bien, puisqu'elle se déplace en silence, ses pieds frôlant le sol, mais ses yeux, eux fixent droit devant avec fierté. Lorsqu'elle passe près de quelqu'un, celui-ci ne la remarquera peut-être pas immédiatement, mais il arrive que quelques regards se tournent à son passage, qu'ils soient méprisants, charmeurs ou encore curieux.

    Ses longs cheveux cascadent jusqu'à ses reins. Coupés en dégradé, ceux-ci encadre sa jolie frimousse, effleurent ses frêles épaules pour ensuite se laisser tomber librement. Lisses, leur texture est douce et soyeuse au toucher. D'un blond cendré lumineux, ils embrassent sa silhouette de par ses vagues brillantes. La demoiselle prend grand soin de sa chevelure et aime bien la décorer de temps à autres. Des traits fins, délicats, semblant avoir été sculpté de très près, son minois semble difficile a ignorer une fois qu'on l'observe. Son front, lisse et petit, donne à son visage une forme ovale. Ses yeux, dessinés en amendes, sont surplombés par de fins sourcils arqués d'une manière sévère. D'un bleu cobalt, ses iris tirent très légèrement sur le violet. Un bleu profond, telle les profondeurs de la mer déchaînée. Émanant d'un feu qui vous intrigue, son regard apaisant vous sonde à la fois, vous rendant entièrement vulnérable à son scanne, que vous le vouliez ou non. Hypnotisé et perdus dans ses vagues de bleus et de ses failles violacées, vous avez l'impression que ses pupilles vous caresse alors qu'elle vous observe, épousant vos courbes de son regard tandis qu'elle vous évalue. Marié avec ses iris se trouvent de longs cils noirs et épais, projetant son regard à l'avant de toute autre partie de son corps. Un voile les couvre, et vous ne pouvez rien n'y lire. Rien hormis cette fierté brillant dans ses prunelles. Son nez aquilin, fin et élégant, est faiblement retroussé à la pointe. Des lèvres appétissantes, d'une lueur rosée, elles paraissent sucrés au goût, tel un fruit interdit. Sa lèvre inférieure est plus pleine que la supérieur, s'exposant davantage à la tentation. Juste un peu plus bas se trouve son menton que l'on pourrait qualifier de pointu. Un menton qu'elle a souvent envie de relever, mais n'ose jamais. Globalement, son fin visage est plus que désirable, il faut seulement prendre le temps de le savourer du regard. Sa peau est pâle, telles les premières neiges. Douce, elle ne semble couvrir aucune imperfection, n'ayant jamais rencontré de lame contre celle-ci.

    Son cou, long et fin, se prolonge en deux petites épaules qui soutiennent quelques mèches de ses cheveux. Fragiles, mais pourtant robustes. Des mains chétives et des doigts fins. Une poitrine présente sans être opulente. Possédant une taille fine et svelte, celle-ci se continue par un ventre plat et légèrement musclé pour finalement se terminer par de belle hanches. Des cuisses fermes et de longues jambes satinées, interminables semble-t-il, ayant galbe finement musclé. Ses pieds sont petits et délicats. Des pieds de ballerines qui se prouvent silencieux alors qu'elle longe les grands couloirs avec sa majesté la reine.

    Votre passé : Les temps sont durs. Ils le sont toujours. Le monde n'est plus synonyme de paix, ni d'harmonie. La guerre prône, la survie demeure. Les grandes batailles avaient finalement pris fins. Le répit, par contre, était encore loin d'être accordé. Nombreuse furent les personnes accompagnant le plus jeune seigneur De Querra dans son bannissement, lui prêtant ainsi allégeance. Parmi ces gens se trouvait un bourgeois, vêtu simplement, nommé Mondell. Jarrick Mondell. Son arrière grand-père avait été déchu de la noblesse. Ce fut son fils, un homme ambitieux et déterminé, qui réussit à donner une vie un tant soit peu plus aisée à sa famille, ouvrant un petit commerce qui fut alors passé de père en fils. Le père de Jarrick avait rendu l'âme dans l'un des nombreux affronts, ayant été appelé à la guerre ainsi que tous les hommes de la famille. Sa femme mourut de tristesse quelques mois plus tard. Sur cinq de ses fils, deux avaient survécus, dont le jeune Jarrick. C'est ainsi qu'il reprit le commerce, étant désormais l'aîné de la famille et régla quelques détails avant de finalement partir avec sa femme, dès lors enceinte, en quête d'une nouvelle vie. Peut-être serait-elle meilleure que celle-ci.

    Ce fut en homme brisé que Jarrick s'installa en cette nouvelle terre d'espérance. La guerre lui avait presque tout prit et il devait maintenant repartir à zéro. Balayer cette misère, ce désespoir hors de lui et tout reconstruire. Le malheur n'était pas seul en ce monde. Peu à peu, l'espoir se taillait une place dans le coeur des hommes, tandis que la reconstruction avançait tranquillement, mais sûrement. Les Mondells reçurent également leur part de bonheur. Seulement quelques semaines après leurs arrivées, la jeune épouse donna naissance à une magnifique petite fille. Après de longues heures de douleur acharnées, à pousser et à crier, c'est avec un sourire épuise qu'Émeline admira son enfant, le front perlant de sueur. Comme le voulait la tradition, la fillette fut nommée Arielle, en honneur de toutes les premières dames de la famille. C'est en regardant ce petit visage bouffi et rosé que les parents se dirent que peut-être, les choses iraient mieux.

    Le temps suivi sa course et les années passèrent. La famille s'agrandit, ayant maintenant huit petites bouches à nourrir. Le travail était difficile et les portions contrôlées, mais ils étaient heureux. La plupart du temps, les enfants jouaient au grand air, insouciant du lendemain. Tous, sauf peut-être leur aînée, la jeune Arielle. Pendant que les autres riaient et socialisaient, la petite préférait resté en arrière, observant. C'était une gamine silencieuse, intériorisée. Certains allaient même dire qu'elle était sauvage. Il était vrai que la fillette était souvent vue seule, mais jamais Émeline n'accepterait que l'on appelle sa fille ainsi. Peut-être était-ce parce qu'Arielle écoutait plus qu'elle ne pouvait parler, qu'elle fut la première à se rendre compte de leur situation. La petite fille, d'un naturel inquiet, demanda donc à ses parents au repas pourquoi les portions étaient de plus en plus petites.

    Ils ne pouvaient le cacher, le commerce n'allait pas aussi bien qu'ils aimeraient. Depuis quelques temps déjà, ils ne récoltaient plus assez pour offrir à leurs enfants les nécessités. Au début, ils pensaient que ce n'était qu'une mauvaise passe et que tout allait rentrer dans l'ordre bien assez tôt. Et pourtant, alors que les semaines passaient, rien ne s'améliorait, rien ne changeait. Ils durent alors minimiser les dépenses, ce qui voulait dire, moins de nourriture. Heureusement, les enfants ne s'en aperçurent pas, jusqu'à maintenant. Ils expliquèrent la situation, de la manière la plus simple et positive possible. Tout allait bien aller, ils n'avaient pas à s'inquiéter. Bientôt, le commerce irait mieux et ils pourraient manger à leur faim.

    Mais rien ne s'arrangeait. En fait, le tout allait de mal en pis. Jarrick et Émeline devait maintenant faire face à la réalité, ils ne pouvaient subvenir aux besoins de leurs enfants. Leur belle et grande famille était devenu un aspect noir de leur vie. Si cela continuait, les plus petits ne pourraient grandir en pleine santé. Il n'y avait plus qu'un choix à faire, même si celui-ci était plus que douloureux. Un soir, ils montèrent à la chambre des petits et embrassèrent leurs filles, Arielle et sa soeur Ségolène. Demain, elles partiraient pour le château du roi Vode De Querra. Là-bas, la vie sera ardue, leur avaient-ils dis, mais vous vivrez mieux. Étant les plus âgées, elles pourraient se débrouiller. C'était de grandes filles maintenant.

    La douleur en elle-même ne pouvait être exprimée en de simples mots à l'entente de ces paroles. Ne l'aimaient-ils plus ? Avait-elle fait quelque chose de mal ? Pourquoi ce devait être elle et Ségolène ? Elle savait très bien que c'était mal de penser cela, mais elle aurait préféré que ce soit deux de ses frères. Après tout, c'était des garçons, ils étaient forts et n'avaient peur de rien. Ils étaient beaucoup plus apte à aller là-bas qu'elles. Mais une autre partie d'elle, une toute petite voix savait que ses parents faisaient cela pour leurs bien. Elle espérait seulement qu'ils avaient raison. Le lendemain, ce fut des adieux déchirants qui les séparèrent. C'est en regardant ses parents partir qu'elle se demanda alors si elle aurait la chance de les revoir un jour. Ou bien était-ce la dernière fois qu'elle regarderait le sourire bienveillant de sa mère, qu'elle ne sentirait plus la barbe de son père, si rude et piquante, contre sa petite joue ?

    Jamais elle n'aurait pensé que le travail serait aussi difficile. De l'aube jusqu'à la tombée de la nuit, elle travaillait. Elle n'apercevait Ségolène que rarement et quand elle la voyait, la pauvre semblait épuisée. Les repas, bien que très peu changeants, étaient décents. Ses parents avaient eu raison. Elle mangeait à sa faim et avait un toit sur la tête. Mais était-ce vraiment une vie ? Arielle se le demandait. Et dire que certains passaient leur vie ici, à faire ses tâches. Non, elle ne voulait pas de cette vie. Elle n'était pas venue ici pour troquer une misère contre une autre. C'était donc cela que ses géniteurs souhaitaient pour leur petite fille ? Une vie de travail acharné ? Non... Elle savait bien qu'ils ne voulaient pas une telle chose. Et pourtant, elle était en colère. La frustration, la tristesse, la fatigue, pendant un moment, elle ne vécue que ces émotions.

    C'est en un jour comme les autres que la petite Arielle fit une rencontre qui marquera toute sa vie. Une femme de chambre, qui honnêtement était vraiment grincheuse, était en train de la sermonner sévèrement au sujet d'une tâche non accomplie. Alors que la voix criarde de la femme noyait ses pauvres tympans avant de bientôt les faire saigner, une voix douce, mais autoritaire, fit irruption. La vipère se tut rapidement, trop rapidement, ce qui attira la curiosité de la petite. Cependant, avant qu'elle ne puisse faire un geste, elle se fit saisir par les épaules pour ensuite faire face à une femme dont la beauté semblait presque chimère. Ce n'était pas une beauté simple comme sa mère, non. De riches tissus l'enveloppaient, lui donnant une élégance rare. Et ses cheveux soyeux étaient parsemés de perles et de belles parures. C'est sans voix que la jeune fille fixa sa majesté la reine, les yeux brillants. La dame l'observa un moment, pour finalement lui demander son nom. C'est ainsi que son destin prit chemin bien différent.

    Velours, soie et or. Perles et joyaux. Elle ne pouvait en croire ses yeux. Pour des raisons qu'elle ignorait, la reine avait décidé qu'elle serait l'une de ses dames de compagnie et ce n'était pas elle qui irait questionner ses motifs. Au fil des ans, elle fut donc éduquée. Adieu les tâches et le travail. Elle apprit la danse, la broderie, le chant et l'étiquette pour divertir sa majesté. Ségolène, après en avoir fait mention, devint la femme de chambre pour les quartiers seigneuriales. Elles purent revoir leur famille. Et les années passèrent tranquilles, sans changement drastiques pour Arielle. Oh bien sûr, elle fit face à des mauvaises langues et honnêtement, elle ne pouvait dire qu'elles avaient tort. Après tout, en dessous de ses tissus colorés, elle n'était qu'une fille de marchand.


    Signes particuliers : Rien, à part peut-être ses yeux, étant d'une couleur distinctive.


• En ce qui vous concerne •
    Pseudo : Dédé ou Didou. :'O
    Âge : 18 ans.
    Expérience RP : Ah, si je me souviens bien... ça fait au moins 6 ans et j'ai déjà été administratrice d'un forum malheureusement décédé. Paix à son âme. Dx
    Que pensez-vous du forum ? Il pue ! /o/ Nan franchement, c'est un super forum. Très bien détaillé, une histoire fluide et plausible. Un design fabuleux et pas cinquante milles règles au sujet des combats et tout. Bref, parfait quoi. 8D
    Comment l'avez-vous découvert ? Grâce à Yaya. :'3
    Une remarque/critique/suggestion à nous faire ? J'aurais une question en fait. Est-ce que les humains possèdent des croyances hormis celles accordées à leurs créateurs, les elfes ?

    Codes : [Codes bons]


Dernière édition par Arielle Mondell le Mar 29 Juin - 23:39, édité 21 fois
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Veitlan Asoed
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MessageSujet: Re: Arielle Mondell ° The Queen's lady   Arielle Mondell ° The Queen's lady I_icon_minitimeDim 27 Juin - 10:58

Bienvenue toi !

En voyant le prénom, j'm'attendais à voir une petite sirène... J'suis déçu... /Meurt/

Pour répondre à ta question, les humains ne "croient" pas en les Elfes. Ils les ont crées, mais dans le but de les utiliser. Et c'est un groupe bien particulier qui est à l'origine de la conception des Hommes, pas les Elfes eux-même.
Autrement, certains avaient des croyances en une "lumière" divine, mais ils se sont légèrement fait ravager les gencives par Saeld.
Si tu entends par là, il n'y a pas de Dieu, ni quoi que ce soit sur Lumen. Tu peux te mettre à croire en les dragons, croire que c'est à eux que tous doivent la vie, mais comme tu peux en approcher avec de la chance et qu'ils restent mortels, je ne pense pas qu'on puisse prétendre à une croyance.

Voilà, j'espère avoir satisfait ta demande. Autrement, n'hésite pas, on est là pour ça.

Très beau début de fiche au passage : D

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MessageSujet: Re: Arielle Mondell ° The Queen's lady   Arielle Mondell ° The Queen's lady I_icon_minitimeMar 29 Juin - 23:43

Merciii !

Ouais, bah d'abord, il est où mon poisson ! Hein !? D8 /sort/

Aaaaah, bah merci d'avoir répondu ! Je comprend tout maintenant. B)]

Et pis voilà, j'ai terminé ma fiche. Et je tiens à dire que mon histoire est nulle ! /o/

/Repart vers l'océan. /
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Yarost Reischter
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MessageSujet: Re: Arielle Mondell ° The Queen's lady   Arielle Mondell ° The Queen's lady I_icon_minitimeMer 30 Juin - 10:13

Baah j'ai, genre, pas le temps de m'occuper de ta validation (je devrais même pas être là x__x) mais bon, bienvenue quand même °°' ♥

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« Personne n’est maître de son sort ; nous naissons, on nous donne un rôle à jouer qui souvent ne nous convient pas et c’est à nous de nous acquitter de notre charge du mieux que nous pouvons. »
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MessageSujet: Re: Arielle Mondell ° The Queen's lady   Arielle Mondell ° The Queen's lady I_icon_minitimeMer 30 Juin - 12:32

J'y crois pas... S't'excuse bidon pour me faire lire les fiches, et encore plus les histoires des gens.

Bon, on va dire que t'es officiellement la première à qui je valide la fiche, après avoir bien tout lu.
L'histoire raconte pas trop pourquoi avoir choisi Vode ou Saeld, mais ça à la limite c'était plus une histoire entre les parents.
Jarrick... Ca me fait penser à Jarek, mais ça c'est une autre histoire... Et faut avoir un peu de culture donc oubliez. /BUS/

Bon, je ne vois rien à redire. Je vais donc te validay. /o/

Rebienvenue et bon jeu mademoiselle.

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MessageSujet: Re: Arielle Mondell ° The Queen's lady   Arielle Mondell ° The Queen's lady I_icon_minitimeMer 30 Juin - 17:09

Merciii Yaya. ♥

Omg, je me sens spéciale. 8D /sort/

Ah ouais, j'ai pas expliqué le choix, c'est vrai. °° /brique/
Je développerai au fil du Rp au pire. xD

Et merci beaucoup pour la validatioooon. ~ :'D
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MessageSujet: Re: Arielle Mondell ° The Queen's lady   Arielle Mondell ° The Queen's lady I_icon_minitime

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